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Des cornichons au chocolat

9782253121985

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Publié en 1983 sous le pseudonyme de Stéphanie, "Des cornichons au chocolat" est devenu un livre culte. Toute une génération s’est identifiée à cette adolescente de treize ans

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Fiche technique

Titre Des cornichons au chocolat
Editeurs Livre de poche
Auteur Philippe Labro
Date de publication 1993
Nombre de pages 252
Version Texte intégral
Langue Français
Catégories Roman
Etat Comme neuf
Note d'état Aucunes pages manquantes, ni cornées
ISBN-13 9782253121985

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sa solitude et sa révolte, son regard dérangeant sur les adultes, l’école, le travail, et son goût discutable pour les sandwiches aux cornichons et au chocolat… En réalité, le véritable auteur de ce livre n’est autre que le romancier Philippe Labro qui a décidé, vingt-quatre ans plus tard, de revendiquer ce « roman caché », d’autant qu’il constitue le premier volet d’une trilogie féminine poursuivie avec Manuella puis avec Franz et Clara. Les lecteurs et les lectrices reconnaîtront certainement, dans ce « témoignage », la patte du célèbre romancier qui a su, avec une réelle justesse de ton, se mettre dans la peau d’une adolescente. On n’oublie pas facilement Stéphanie…

L'auteur

Dans son roman d'apprentissage autobiographique Le Petit garçon, Philippe Labro met en scène ses souvenirs d'enfance. Ses parents, Jean-François et Henriette Labro, donnent naissance à quatre garçons et trois filles1. Son père est venu de Montauban, dans les années 1920, à Paris où il ouvre un cabinet de conseil juridique et fiscal, et fait fortune. Il y rencontre une jeune fille de vingt ans, Henriette Carisey, fille naturelle d’un noble polonais et d’une institutrice française, qui, selon Philippe Labro, a eu une vie romanesque2. Il l'épouse un an après leur rencontre. Pressentant la Seconde Guerre mondiale, Jean-François Labro décide de retourner au pays et installe sa famille dans une villa de Montauban. Bien qu'un officier SS de la division Das Reich ait réquisitionné le premier étage de leur maison pour s'y loger, ses parents y cachent des Juifs, notamment la famille de Maurice Bernart. Le 13 août 2000, le mémorial de Yad Vashem décerne à Jean-François et Henriette Labro le titre de Justes parmi les nations3.